Le Rhodesian Ridgeback, un chien ordinaire ?

 

Le Rhodesian Ridgeback, ou chien de Rhodésie à crête dorsale nous vient d'Afrique du sud.

Les premières traces d'un chien possédant une épine dorsale remonte à des peintures rupestres égyptiennes datant de 3000 ans avant J-C. Par la suite, tout nous fait croire que ce sont les Honttentots, tribu qui peuplaient autrefois une grande partie de l'Afrique du sud, qui sont à l'origine de la race.

Pourquoi ?

Les Hottentots étaient dans l'ancien temps, accompagnés de chiens possédants une épine dorsale situés à la même place que celle du Rhodesian Ridgeback.

C'est cela qui nous donne une raison de croire que ce canidé est à l'origine de

la fameuse crête dorsale de notre ami. Enfin, pour affirmer ceci, une confirmation

de cette hypothèse nous est offerte par George McCall.

"Les Hottentots sont entourés de chiens bizarres dont le corps est recouvert d'un poil rare et le dos hérissé d'une épine dorsale, qui ne sont pas sans rappeler les chacals. Pourtant, ils semblent très doux avec les enfants, le chien Hottentot est peut-être à l'origine du Rhodesian."

Mais cela n'est qu'une idée de l'origine de notre grand chien d'Afrique. Pour arriver à la race actuelle, notre ami a été confronté à plusieurs croisement dont un Bantu Dog, un Lévrier, un Mâtin, un Terrier ainsi qu'un Berger.

Ce sont l’addition de ces races qui ont donné naissance à notre

légendaire Rhodésian Ridgeback. 

 

Le Rhodesian Ridgeback, chien-lion ? 

 

En Afrique, il fut utilisé pour la chasse au gros gibier (gazelle, phacochère, léopard) mais ce qui a fait sa réputation a été sa capacité à s'attaquer au grand maître de la savane; le lion. 

En s'y mettant à plusieurs, la meute de Rhodesian arrivaient à épuiser le fauve en le poursuivant sans relâche tout en lui mordillant la queue ainsi que l'arrière-train. Dès que celui-ci, assoiffé et épuisé à cause de son importante perte de sang fut rabattu contre un arbre; ce sont les indigènes qui prenaient le relais. Équipés de leur arc, ils abattaient l'animal. 

 

Cette pratique a persisté toute la première partie du XX siècle, puis elle fut abolie pour des raisons de protections envers la faune sauvage.